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aliice95210

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Pffff il ma lachéé je men fouuuu pas pck je l'aiime encor mai galaire je suis avec un autre pr l'oublilmer mai c'et dure d'étre contre sa nature Aie Aie !!

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#Posté le vendredi 31 juillet 2009 08:23

Modifié le jeudi 24 juin 2010 06:38

il avait les mots pour me séduire

Je repense à nos conversations partagées sur le tchat ... Quand le téléphone sonne ... Pas un mot au bout juste une respiration quasi muette ... Puis j'entends ta voix réelle pour la première fois ... Tout d'un coup mon corps se met à trembler ... Alors je m'allonge sur mon lit ... Tellement émue mes mots reste coincés au fond de ma gorge ... J'écoute captivée ce que tu me dis ... Doucement sans que je m'en rends compte ... Notre conversation devient très intime ...
Tu me demandes de retrousser ma jupe ... De me caresser la po
itrine ... Sans savoir ce qui m'arrive ... Sans comprendre pourquoi j'exécute ... Le bout de mes seins deviennent très sensibles ... Ma respiration s'accélère ... Je sens monter en moi un immense désir ... Troubler par le son de ta voix ... Qui me demande de me dévêtir ... Je continue à me caresser ... Ta voix est entrain de changer ... Comme si tu percevais mon désir ... Toute excité de te sentir si proche par ta voix ...
Ma
main se glisse naturellement sous mon string ... Je sens la chaleur humide de mon vagin ... Avec l'envie que tu me baises ... Que tu viennes l'explorer avec ta verge ... Ce qui n'est pas possible dans l'immédiat ... Alors je la remplace par mes doigts ... En te disant tout ce que je fais et ressens ... Je joue avec mes lèvres vaginales ... Entre doucement mes doigts en moi ... Mon vagin est mouillé ... Puis les ressorts, revient sur mon clitoris ... Redescend au c½ur de mon sexe ... Dans un mouvement de va et vient ... de plus en plus rapidement ... Je me décide à mettre un deuxième doigt dans ma gorge ...
Je t'imagine debout en face de moi ... En train de m'observer d'un air affamé ... Pour ce plaisir que ce jeu semble te procurer ... Ce plaisir qui ne cesse de monter irrésistiblement... Et que je n'arrive plus à contrôler ... Je continue donc mes caresses d'une main ... J'enfonce mes doigts de plus en plus profond ... Dans mon vagin qui ne s'arrête pas de mouiller ... Ma masturbation devient plus rapide ... Tout mon corps se met à frémir ... Tu me murmure de m'arrêter ... Ce qui m'est impossible ... Car c'est trop tard ... J'atteins l'orgasme ... Comme tu peux l'entendre ... Je suis entrain de gémir ... Ma peau frissonne ... Je sens la jouissance arriver à une grande vitesse ... Que je me met à jouir ...
Assourdie j'arrive à entendre ton souffle à l'oreille ... Attentive à ton plaisir qui monte ... Tu parviens à te faire plaisir ... Je devine ta jouissance qui arrive ... Seul dans ta chambre ... Au téléphone avec moi ... Mais je ne peux la goûter, la savourer ... Soudainement, je n'entends plus que de simples râles ... Quel délice de pouvoir t'entendre jouir ...
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#Posté le mercredi 05 mai 2010 19:47

Modifié le dimanche 20 juin 2010 18:21

il avait les mots pour me séduire au passage...

« Pourquoi me fait-elle autant d'effet aujourd'hui? ».

A un moment, Elena se lève pour aller chercher quelque chose dans sa valise située juste au dessus d'elle. En faisant cela elle m'offre une vision sublime sur sa cambrure. J'ai l'impression pendant un cours instant qu'elle le fait exprès, qu'elle sait que je la regarde et ce que cela m'excite...Je sens chez elle un magnétisme sexuel qui est en train de me rendre fou. Et elle le sait. Elle fait mine de ne pas pouvoir accéder à son bagage. Animé d'une audace inhabituelle je me lève pour l'aider. Je me retrouve juste derrière elle, et collé...A présent elle peut sentir la bosse de mon pantalon contres ses fesses. Sa respiration est maintenant plus forte et elle semble ne plus vouloir bouger. Mes mains lâchent son bagage et descendent le long de ses bras, puis sur ses hanches. Doucement je décide de l'entraîner contre la fenêtre pour tester sa réaction ... et à ma très grande surprise elle se laisse faire.

Aurai-je pu imaginer une situation si troublante ? Elena semble définitivement s'offrir à moi avec indécence. Des envies folles, douces, tendres et sauvages m'envahissent. Envie d'elle, intensément. Envie de sentir le désir monter jusqu'à forcer l'impudeur et l'abandon le plus total. Je veux qu'elle n'obéisse qu'à son plaisir, qu'elle se laisse aller. J'ai la délicieuse sensation que tout est soudain permis et j'entreprends, petit à petit, de l'entraîner dans mes fantasmes.
Elle comprend vite ce que j'attends d'elle et pose ses mains contre la fenêtre. Les miennes sont de moins en moins hésitantes, je prends confiance en moi. Je commence à la caresser et je la sens envahie par une excitation qu'elle ne contrôle plus.

La nuit est maintenant totalement tombée et déjà le corail commence à ralentir à l'approche de la petite gare de B. Doucement elle se colle contre la vitre et écarte ses mains, paumes ouvertes. Elle me fait comprendre son désir et son invitation. Mes mains descendent le long de ses cuisses et viennent copieusement se poser sur ses fesses offertes. Elle est en train de perdre le peu de décence qu'il lui restait et la chaleur du désir m'envahit un peu plus à chaque seconde.

Nous roulons maintenant au pas, le train entre en gare. Nous sommes dans un des wagons de queue et nous seront en bout du quai, mais je redoute son retour à la raison ou l'intervention impromptue d'un inconnu.
Soudain elle me chuchote :«Ferme les rideaux de la porte, je ne bougerais pas ».

Je n'ai pas rêvé, ce murmure était bien réel. Je m'exécute et verrouille la porte, fébrile. Je m'imprègne de l'atmosphère torride et empreinte de vice qui règne maintenant dans le compartiment.
Je l'observe de dos, appuyée contre la vitre, et m'attarde sur son magnifique petit cul. Puis lentement je reviens me coller contrer elle. Je pose mes mains sur ses épaules, caresse sa nuque, et descend tout droit jusqu'à son cul cambré que je redessine avec précision.

Le train est maintenant arrêté. Je connais cette petite gare et il est peu probable que nous soyons dérangés. Mon excitation monte un peu plus, mes pensées sont désormais confuses. Je regarde ses mains contre la vitre, ses bras fins et écartés, la cambrure envoûtante de son dos, ... sa docilité.

D'un souffle léger, je parcours son cou pendant que mes mains remontent à l'échancrure de son chemisier. Le premier bouton de son décolleté déjà bien ouvert ne résiste pas longtemps, ni le second. Elle ne bouge toujours pas. Devant son inertie j'ouvre délicatement un à un tous les boutons restants tandis que je l'embrasse de mes lèvres humides. Je la respire, recueille son parfum, son odeur. Son chemisier libéré et entrouvert, je sens qu'elle se cambre un peu plus. Peut-être ne veut-elle pas que ses seins soient en contact avec la vitre froide ? Peut-être souhaite-t-elle renforcer le contact de mon sexe entre ses fesses ? Un rapide coup d'½il sur le quai m'indique qu'il n'y a personne, tant mieux.

Je glisse mes doigts sous son chemisier et remonte mes mains pour écarter les pans de son étoffe ouverte. Mes doigts s'approchent de sa poitrine, l'effleurent mais ne la touchent pas. Je découvre dans le reflet de la vitre ses seins qui sortent effrontément de son chemisier et je comprends qu'elle n'ait pas besoin de soutien gorge. Ils sont trop beaux pour être enfermés dans un carcan totalement inutile.

Pour la première fois, mes mains glissent sous ses seins. Je perçois un léger soupir et j'entreprends la découverte de sa poitrine tendue et généreuse, glisse mes mains pour en prendre possession. Apprécie-t-elle mes caresses ? Je me laisse guider par ses soupirs et fais rouler sous mes doigts la pointe de ses seins.

Sa respiration est plus profonde. Elle ondule imperceptiblement du bassin tandis que mes baisers se font plus pressant et mes caresses plus amples. Vient-elle d'émettre un léger gémissement ? J'appuie mon sexe entre ses fesses et la vois se redresser contre la vitre. Que ressent-elle ?

Le train repart lentement. Et si quelqu'un nous surprenait ? Quelle vision aurait-il ? Est-ce raisonnable ? Je ne sais plus, je ne me reconnais plus. Pendant que je scrute le quai qui commence à défiler mes mains remontent sous sa jupe. Nous allons bientôt voir apparaître la gare et j'ai finalement l'impression que cette situation ajoute à mon excitation.

Mes caresses se font plus aventureuses, plus précises. Je remonte mes mains sous sa jupe et découvre le porte-jarretelles entrevu plus tôt, je visite pleinement et longuement ses fesses et en apprécie la fermeté. Mes doigts glissent le long de ses cuisses pour frôler son sexe mais l'évite habilement. C'est trop tôt, le plaisir de la découverte est trop intense et unique pour me précipiter.

Fébrilement je détache sa jupe pour la laisser glisser le long de ses jambes. Elle me laisse faire, se défait de l'entrave à ses pieds d'un geste franc et sensuel, une jambe après l'autre. Son assurance m'ôte toute hésitation. Je la redresse pour lui retirer son chemisier et le jeter à l'autre bout du compartiment, l'observe ainsi offerte.

Guidés par un désir indescriptible, mes doigts effleurent pour la première fois son entrecuisse. Je la sens bouger contre moi, à la recherche de ma main. Comment refuser un tel appel ? Mes doigts passent sous la dentelle et mon majeure glisse entre ses lèvres humides, découvre lentement son intimité, s'active. Son souffle se transforme en léger gémissement. Imagine-t-elle à quel point elle m'excite ? A quel point mon sexe étouffe dans un pantalon devenu trop étroit ?

Je continue mes caresses, me laisse guider par ses gémissements, et descends son string le long de ses cuisses pour avoir plus de la latitude dans mes mouvements. Elle ne s'écarte pas de la fenêtre, resserre les jambes pour m'aider dans mon entreprise alors que mon regard est attiré par deux hommes. Ils viennent d'entrer dans notre champ de vision, sur le quai. Ils nous verront forcément. Est-ce qu'elle les a vue ? Veut-elle se montrer à ces hommes avec une telle indécence, nue contre la vitre, obscénement cambrée pendant que je caresse ses fesses, son sexe ?

Ils nous ont vu. Je décèle dans leur regard ce mélange de surprise, de curiosité, et d'excitation. Un instant, un sentiment de gêne pudique m'envahit, puis je la regarde. Cette situation l'excite. Pendant que mes doigts continuent de pénétrer son sexe, elle joue avec leurs fantasmes, suce son majeur avec sa langue coquine, leur présente son sexe que je doigte avec malice. Quelle impudeur ! Quelle obscénité ! Quelle Vicieuse !

Je la caresse avec gourmandise et envie, l'embrasse dans le creux de sa nuque. Je me délecte à détailler ses seins fermes et imposants, les imagine dans ma bouche tandis que sa main droite caresse maintenant ma queue dans ses moindres détails.

Mes sens et mon esprit ne sont plus guidés que par mon désir de la posséder. J'essaie de rester lucide, de laisser monter doucement l'excitation, et je dois lutter pour ne pas me jeter sur elle et la prendre aussitôt. J'ai envie de sentir sa bouche, de redécouvrir ses yeux. Je la retourne pour plonger dans son regard profond et intense, et j'y découvre le désir, l'offrande, le vice.

Est-elle dans le même état d'excitation que moi ? Qu'aimerait-elle ? Elle me rend fou et je veux qu'elle se libère totalement. J'essaie de découvrir ses désirs les plus érotiques, ses pensées les plus torrides. Je veux qu'elle soit submergée par son plaisir et ses orgasmes.

J'observe ses yeux provocateurs et la manière dont elle joue avec mon désir. Quel bonheur de sentir mon sexe entre ses mains expertes. Je la contemple en train de lécher ma queue. Sa langue est chaude, douce.

A cet instant elle sait que je suis à elle et je sais qu'elle en joue. Je la laisse jouer. Je me laisse aller au plaisir qu'elle me procure, ferme les yeux pour focaliser mes sens sur ses délicieuses caresses. Elle me suce à merveille. Mon sexe enserré par ses lèvres, je sens sa langue jouer avec mon gland et je sais que je ne tiendrais pas longtemps. J'ouvre les yeux mais elle ne me regarde plus. Elle est concentrée sur mon sexe et je dévore des yeux les aller et venu de ma queue dans sa bouche. Elle adore ça, ça se voit.

Mon sexe se tend un peu plus entre ses lèvres. J'imagine qu'elle le sent et qu'elle craint que je jouisse trop tôt. Elle doit savoir qu'aucun homme ne peut résister à sa manière experte et gourmande de le sucer. C'est en tous cas ce que semble indiquer son sourire lorsqu'elle se recule pour mieux observer ma détresse et mon abandon, manifestement satisfaite.

Les mains croisées dans son dos elle affiche effrontément ses seins dressés dans ma direction. Je caresse ses cheveux, ses joues, et glisse sur ses lèvres un doigt qu'elle s'empresse de lécher impudiquement. Mon désir n'a plus de limite, je veux la baiser comme jamais personne ne l'a fait avant.

Je l'invite à se relever lentement, et glisse mon sexe entre ses seins pendant qu'elle se redresse. Elle comprend, prend mes fesses dans ses mains et se plaque contre mon corps.

J'observe mon sexe aller et venir entre ses seins, aller jusqu'à sa bouche ouverte. Elle m'excite trop, je vais craquer. Mon regard lui indique que je n'en peux plus et son sourire m'indique qu'elle le sait, qu'elle m'attend. Tout mon corps se tend et je suis envahie par un orgasme puissant qui arrose copieusement sa poitrine offerte.

Et toujours ce regard... cette position obscène pendant qu'elle porte ses doigts à sa bouche pour goûter ma semence.

C'est maintenant à moi de la fixer et à elle se s'abandonner. Je m'agenouille entre ses cuisses, approche ma bouche de son sexe, et découvre les lèvres ouvertes de ma petite vicieuse. Je l'observe entre ses seins recouverts de mon sperme. Ma langue joue avec son clitoris et son regard se fait moins aguicheur. Ses yeux se ferment, son souffle devient court.

J'étale mon sperme encore chaud sur ses seins pendant que je la lèche avec passion et gourmandise. Je veux qu'elle jouisse dans ma bouche, me laisse guider par ses soupirs. Son bassin imprime de lents mouvements à la recherche de ma langue tandis que mes mains écartent ses cuisses pour que mes inquisitions soient plus profondes.

Je glisse une main pour passer avec vice de son sexe à son anus et je sens son orgasme monter, son clitoris se gonfler. J'entends enfin sa voix claire exprimer son plaisir. Ma petite vicieuse est aussi une jouisseuse...

Lentement je me redresse et m'installe sur la banquette d'en face pour l'observer. Elle reste devant moi avec les cuisses ouvertes, le sexe luisant, et les seins maculés de mon sperme. Elle garde son regard provoquant.


Elle se redresse pour déposer un léger baisé sur ma bouche et recherche sa culotte. Elle ne la remet pas. Elle se contente de l'utiliser pour s'essuyer devant moi. Puis elle retrouve sa jupe et la remet en fermant volontairement un minimum de bouton. Elle ne peux s'empêcher de continuer de m'allumer un peu, remets son chemisier en le laissant lui aussi particulièrement ouvert sur ses seins.

Enfin elle prend son sac et se rapproche dans cette tenue provocante pour déposer dans mes mains sa petite culotte souillée en guise de souvenir. Elle m'embrasse une dernière fois, et remonte jusqu'à son oreille : « merci pour ce magnifique voyage....».
Encore sous le charme, je me rends compte que nous sommes arrivés à destination.....
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#Posté le mercredi 05 mai 2010 19:50

Modifié le lundi 21 juin 2010 14:10

il avait les mots pour me séduire au passage...

En ce moment, avec la solitude, je m'ennuie un peu, alors je m'amuse.
Aujourd'hui, je ne sais pas pourquoi, j'ai envie d'un peu plus, j'ai envie d'exciter bien sûr, mais si je pouvais y mettre un peu de piment... un ami m'a dit récemment que la peur était un formidable aphrodisiaque. Il m'a donné envi d'essayer...

L'idée m'apparait en prenant le métro bondé comme tous les matins pour me rendre à mon travail. Et si ???... une éclaire vient de traverser mon esprit, et mon mètre soixante dix rentre en ébullition. Oserais-je ??... Aller, plus d'hésitation, dés le lendemain je me lance.
Une paire de bas, une jupette plissée noire, juste une veste de tailleur sans rien dessous, des escarpins et un petit sac en bandoulière seront ma panoplie pour aujourd'hui.
Je me dirige vers la bouche de métro, en descendant les escaliers le vent tente de soulever ma jupe. Je la maintiens d'une main, mais je suis sur que des yeux ont déjà vu que je portais des bas.
Arrivée sur le quai, je me noie dans la foule, et attend mon destin, avec un petit quelque chose au ventre. Mon but d'aujourd'hui ; me sentir presque nue et me coller à des hommes qui ignorent tout de mon jeu.
Le quai est noir de monde, impossible d'éviter le contact avec les gens qui m'entourent. C'est pourquoi je n'ai pas réalisée que la personne qui se tenait derrière moi, se pressait contre mon dos en appliquant, contre mes fesses, de très léger coup de reins discret, afin que personne ne le remarque. J'ai senti le rouge me monter aux joues et mon c½ur battre plus fort. Et si il avait vu, si il avait remarqué, si il avait compris que je suis nue sous mes vêtements et de ce fait très vulnérable. Je pris une grande respiration afin de calmer la panique qui m'envahissait. Si cela se trouve, il ne fait rien et c'est moi qui fais un peu de paranoïa.

Le métro arrive enfin au bout d'une demi-heure. Je ne suis qu'à une station du début de la ligne, de ce fait il est presque vide. Pas pour longtemps. Les portes s'ouvrent, et une marée humaine me propulse dans le wagon. J'ai juste le temps d'attraper une barre centrale pour éviter de me faire écraser contre la porte opposée. Au bout d'une minute les portes tentent et retentent de se fermer et y parviennent enfin. La rame démarre. C'est le moment de faire le bilan de ce qui se passe autour de moi. Je suis face à face avec un homme d'une cinquantaine d'années, visiblement il souffre de ce manque d'espace et grimace un peu. A ma gauche, un type a réussi à plier son journal, et le tenant appuyé sur le dos de la personne devant lui lit les dernières nouvelles. A ma droite, un autre homme, plus jeune, plutôt pas mal, essaye de trouver un endroit ou se tenir, le pauvre, il se retrouve avec un bras en l'air et se tient avec deux doigts contre la paroi.

Peu de femmes dans cette rame, les jours de grèves elles sont nombreuses à préférer marcher. Voilà, je peux enfin commencer à jouer avec mes sens. Je tiens la barre de la main gauche et mon épaule est collée à celle du liseur de journaux. Mon bras droit est à quarante cinq degrés, ma main tient la lanière de mon sac, et le dos de celle-ci est directement posé sur les abdos du jeune homme. Ha ! Si j'osais, j'appuierais plus fort pour voir si il est très musclé, mais bon !! Le plus important, pour le moment c'est de sentir ma poitrine, écrasée contre celle du quinquagénaire, se frotter contre lui au rythme des secousses. J'ai envie de plaquer mon ventre contre le sien mais faire une chose comme ça serait insensé, pourtant, je le fais, mais instinctivement, par réflexe, car je viens de sentir une légère caresse sur mes fesses et je suis surprise. Le quinqua aussi est surprit et me regarde avec des yeux tout ronds. Le rouge remonte à mes joues. Je lui fais une petite grimace en signe d'excuse. Il a du comprendre le message et me sourit légèrement. Je pense que mon agresseur est le jeune homme, mais le pauvre a tellement de mal à arriver à s'agripper quelque part, que ce ne peut être lui. Derrière moi, la caresse se fait plus présente, plus insistante. Impossible de me retourner, mais pendant un court instant, dans le reflet de la porte, je peux voir le visage de la personne qui se tient derrière moi, et je la reconnais de suite. L'homme du quai. C'est bien lui et visiblement je ne suis pas parano, maintenant j'en suis sûre.

Il passe le dos de sa main doucement d'une fesse à l'autre, en appuyant de plus en plus fort. Mon sang se glace quand il prend ma fesse droite à pleine main et commence à la malaxer. J'avoue, j'ai peur, mais pourtant je laisse faire. Mon c½ur fait des bonds dans ma poitrine. Devant mon manque de réaction il prend confiance en lui, et applique son autre main sur ma fesse gauche. Il caresse mon cul sans ménagement, et il va forcément sentir que mes fesses sont nues. OUI ! Bien sur qu'il l'a senti, et son sang à l'inverse du mien doit bouillir. Tout en me caressant, je le sens remonter ma jupe lentement, puis son petit doigt touche la couture de mes bas. Il remonte un peu et ...c'est le contact avec ma peau. Il va doucement, continu de remonter le tissu, et d'un coup applique ses mains directement sur mes fesses. Il monte ses mains très haut sur ma croupe et les redescend jusqu'à mes cuisses sur mes bas. Puis il les met de chaque cotés de mes hanches, serre et me plaque contre lui. Je sens le renflement dans son pantalon, il se frotte contre la fente de mon cul, je suis paralysée par la trouille, mais si se n'était pas la crainte d'être surprise, j'y trouverais du plaisir. Un coup de frein, plus fort que les autres, nous fait tous vaciller. En une fraction de seconde je vois les yeux du jeune homme se baisser, s'écarquiller, et sa bouche s'ouvrir. Je me sens vraiment très mal. Je sais qu'il a vu ce que faisait l'homme du quai derrière moi, je sais qu'il a comprit que je ne disais rien et que je laissais faire. Quelle allait être sa réaction ?

Il rougit légèrement, lève les yeux au ciel comme si il n'avait rien vu, et appose, lui aussi, une main sur le coté de ma jambe. Ces doigts glissent sur mon bas, puis remontent au dessus de la couture et s'aventurent sur le devant de ma cuisse. La pivoine, que je suis devenue, ferme les yeux quelques instants, juste quelques secondes pour tenter de comprendre si dans l'ouragan qui dévaste mes pensées se trouve un soupçon de plaisir, ou n'est ce que de la peur, de celle qui vous paralyse sur place. Je n'ai pas le temps de trouver la réponse. Je ré ouvre les yeux très vite. Je viens de sentir quelque chose sur mon ventre. Je regarde le quinqua, il a les yeux baissés, sa vue plonge dans mon décolleté. Je comprends qu'il a glissé deux doigts entre le bouton du bas de ma veste et le suivant et me caresse doucement le ventre. Il relève les yeux, me regarde tendrement avec un léger sourire et ma respiration se bloque. Il vient de défaire le bouton du bas. Instinctivement je recule, à la plus grande joie de l'homme du quai, qui écarte d'un coup mes fesses et écrase sa boursouflure presque sur mon anus. Le jeune profite lui aussi de mon recule, et plaque sa main sur mon sexe que je devine humide, car il parvient à glisser un doigts sans aucune difficulté. Le quinqua, lui, profite de l'espace providentiellement fourni pour glisser sa main sous ma veste et me prendre un sein à pleine main. OK ! , c'est bon, là j'ai vraiment peur, ma jupe est entièrement relevée, mon ventre est à l'air, et je ne dois mon salut qu'à la foule qui fait paravent.

Je suis tétanisée. Le jeune me masturbe le clito... mon amie avait raison, la peur peut multiplier le plaisir... je vais jouir... je panique, tente de me dégager, mais rien y fait, bien au contraire. Profitant d'un mouvement de montée et de descente de passagers, ils parviennent à me coller contre la porte du fond, dans l'angle du wagon. J'ai été trop loin, je suis prisonnière de mon propre jeu et je ne peux plus rien dire, d'ailleurs, même si je le voulais, aucun son ne pourrait sortir de ma bouche tant j'ai peur. Le jeune appuyé contre la paroi, fait pénétrer son pouce droit au plus profond de mon puit d'amour, son autre main malaxe ma fesse droite. Prêt de lui, l'homme du quai, dans un mouvement rapide et précis, soulève ma jambe gauche en plaçant sa main sous mon genou. Je crois défaillir, quand debout sur une jambe, un pouce dans le sexe, le quinqua à ma gauche, déboutonne toute ma veste, l'ouvre en grand pour faire sortir mes seins, les prendre à pleine main et triturer mes tétons durci par l'excitation. Je perds toute notion de danger. Je ne sais plus très bien où je suis. Le pouce quitte mon humidité pour venir prendre ma main et la plaquer sur la braguette du jeune. Devant mon manque de réaction, il entreprend de l'ouvrir lui-même, et sort une queue gorgée à ras bord de plaisir, qu'il me met dans la main. Elle est très dure, très douce, et presque sans m'en apercevoir, dans ce tourbillon de folie, je le masturbe tout doucement.

Sa main libérée vient rejoindre celle du quinqua, sur mes seins. Mon sexe, trempé, bouillant, ne se rend pas tout de suite compte que ce qui vient de le toucher n'est en rien une main ou un pouce. L'homme du quai a lui aussi sorti son sexe, et l'applique sur ma fente. Apres plusieurs tentatives, il parvient à me prendre, là, au milieu de tous ces inconnus, et sans être vu. Il fait un très léger mouvement de va et vient, profitant de tout les à-coups de la rame. Un éclair de lucidité me fait dire que si il jouissait je serais très ennuyée pour rentrer. J'ai à peine fini ma réflexion qu'une giclée chaude s'écoule en jets saccadés sur ma cuisse. Le jeune vient de jouir sur moi, j'en ai plein les mains, mais tout vas trop vite et je ne parviens plus à gérer mon cerveau. Une seule chose me vient à l'esprit ; il ne faut pas que le sperme coule sur mes bas, alors je lâche l'objet de mes ennuis, et m'applique à étaler la liqueur sur la peau de mes cuisses, allant même jusqu'à mes fesses. Je suis secouée une fois de plus, une décharge brûlante se déverse dans mon ventre, son sexe sort, il laisse retomber ma jambe. L'angoisse de la coulée me reprend et me met en panique, je reprends sa queue et la frotte sur ma vulve, comme pour faire pénétrer sa liqueur, mais sentant que cela ne suffira pas, j'entreprends de me masser la chatte avec la main. C'est chaud, gluant, et contre toute attente je jouie. Je ferme les yeux, et retiens un léger cri. Je continue d'étaler le sperme, qui commence à sécher. Mes doigts sont collants, je suis contrainte de finir de les essuyer sur mon ventre. Le quinqua, lui, continue de me triturer les seins et semble s'en satisfaire. Je commence à reprendre mes esprits, du coup je recommence à rougir. Mon dieu, qu'ai je fais. Je dois être folle.
« Les voyageurs sont informés que le trafic est totalement interrompu sur l'ensemble du réseau »
La voie du haut parleur finit par me sortir complètement de ma torpeur. Les gens sortent rapidement du wagon, ainsi que mes trois compères, me laissant en plan, jupe relevée et seins à l'air.

Je me retourne promptement face à la porte, je rabaisse ma jupe et reboutonne ma veste en prenant garde de ne pas la tacher, car mes doigts étaient encore couverts de semence gluante. Je lève la tète et je vois sur le quai d'en face, deux clochards qui n'ont pas perdu une miette du spectacle que je viens de leurs offrir. J'ai chaud et je crois que je resterais rouge toute ma vie. Je sors de la rame et me dirige vers la sortie. Je suis la dernière et bien contente de l'être. Je n'ai pas vu défiler les stations, et je ne sais même pas où je me trouve, mais un panneau de sortie me fait comprendre que j'ai presque fait toute la ligne, je dois être à « Etoile ». Ma veste colle à mon ventre, ma jupe à mes cuisses. Un coup d'½il rapide me permet de voir qu'il n'y a pas de dégât apparent, sinon une petite tache blanche sur un de mes escarpins. Je monte les escaliers, tout en me frottant les mains pour faire totalement disparaître les traces de cette folie. Personne dans les couloirs, j'en profite pour repasser ma main sur ma vulve afin d'enlever une coulée que je sentais proche, et bien sûr, je recommence à frotter mes mains.
J'arrive dehors, il fait beau et chaud. Je vais marcher un peu pour « sécher ». J'ai l'impression que tout le monde me regarde, que tout le monde sait. Je m'assoie sur un banc face à l'avenue, et me refais tout le film de mon aventure incroyable.

Je respire, me détend, le rouge quitte peu à peu mes joues, mon c½ur bat encore la chamade mais je suis soulagée. La réalité revient progressivement, et je commence à me demander comment rentrer. Un taxi stop juste devant moi, la glace arrière descend et le visage du quinqua apparaît. « Je peux vous déposer quelque part ? ». Le rouge qui m'avait gênée toute la journée revient au galop. Je me lève et monte dans le taxi en me penchant et en prenant bien garde à ce que les passants voient bien mes fesses, et lui mes seins.
Les sièges de la voiture sont moelleux et profond. Ma jupe remonte jusqu'à la couture de mes bas. Il sort un mouchoir de papier et se penche. Il pose sa main gauche sur ma cuisse, de sa main droite il essuie mon escarpin taché, et après avoir déposé un baiser sur mon genou, il me dit d'une voie douce et chaude...
« Où voulez vous aller ? »
Mon amie avait raison de dire que la peur était aphrodisiaque, je suis chaude bouillante.
« Chez vous, si vous m'autorisez une douche !? »
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#Posté le mercredi 05 mai 2010 19:55

Modifié le lundi 21 juin 2010 14:10

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